Entrepreneur ingénieur WEB

Mon histoire

Bonjour, je m’appelle Michaël Faufra et je suis passionné par l’informatique, car les possibilités qui en découlent sont infinies. Je suis également passionné par l’entrepreneuriat, le marketing et le dépassement de soi.

Ma passion pour l’informatique et l’entrepreneuriat ne date pas d’hier !

Vous allez découvrir ici, en quelques chapitres, comment je suis passé d’une passion pour l’informatique au développement de sites internet pour professionnels en passant par la création d’une application dans mon campus étudiant qui mena au développement d’une startup nommée Tracking View.

Tout comme ça par…

Mon premier ordinateur

Mes premiers pas dans le monde de l’informatique se sont faits très jeunes sur le premier ordinateur que mon père avait acheté (sous Windows 95). Je ne me souviens plus du nombre de fois où j’ai fait planter l’ordinateur en faisant des tests, par exemple, supprimer les fichiers de base de Windows (system32).

Je trouvais le principe de l’ordinateur magnifique, car les possibilités de créations avec étaient infinies déjà à l’époque (c’est encore plus vrai aujourd’hui).

Alors après mes cours et le week-end je passais des heures dessus jusqu’à ce qu’on me dise qu’il fallait que je prenne l’air aussi et que c’était important. Je suis encore de la génération qui a connu l’avant internet en s’amusant de longues heures dans le jardin et les bois, en développant ma créativité à créer des jeux amusants (aucun jugement sur les nouvelles générations, elles développeront d’autres compétences).

Mes premiers pas dans l’entrepreneuriat

Sans vraiment le savoir, je suis rentré dans l’entrepreneuriat assez tôt. Pendant mes études secondaires, j’ai eu l’occasion de faire mes premiers pas grâce à un bête problème que l’on rencontrait dans mon école.

En effet, la personne qui remplissait le distributeur de canettes avait changé et il ne remplissait la machine que le lundi matin. De ce fait, dès le mardi midi, il n’y avait plus de cannettes disponibles.

Après que les élèves aient protesté plusieurs semaines, rien n’avait changé. J’y ai donc vu une opportunité de résoudre un vrai problème « douloureux » et venant d’une famille très modeste j’ai également vu l’opportunité de pouvoir m’offrir des choses qui m’étaient inaccessibles à l’époque (l’iPod).

Ni une ni deux, j’ai acheté mes premières canettes pour tester le marché en me postant tout près du distributeur afin de signaler, chaque fois qu’un élève était déçu qu’il n’eût pas encore de canettes, que j’en avais.

Après avoir amélioré le processus en les amenant dans un sac réfrigérant avec un bac de glaçons que je remettais au congélateur chaque soir, je commençais à être connu pour ça et les élèves n’allaient même plus au distributeur même quand il était rempli.

En effet, je proposais mes canettes 10 cents moins chers que le distributeur et avec d’autres variétés.

Après seulement 3 semaines, j’étais passé de vendre 1 à 3 canettes (un jour sur deux) à plus de 30 canettes chaque jour de la semaine. Je ne gagnais évidemment que quelques cents par canette, mais ça me permettait de chaque fois pouvoir en racheter. Je n’avais également pas peur que ma marchandise périme donc si je vendais moins une journée, il me suffisait de revenir avec les mêmes canettes qui étaient restées au frais.

Après 1,5 mois, j’avais même pris un pari fou d’acheter une palette de canettes (avec mes différentes variétés) chez Colruyt après avoir continuellement observé leur prix chaque jour pendant tout ce temps pour acheter au prix le plus bas.

Mon calcul fut le bon, car je gagnais plus d’argent à l’unité avec cette opération et je pus écouler toutes mes canettes avant que les vacances d’été arrivent.

Après l’ensemble de mon opération à la fin de l’année j’avais récolté un chiffre d’affaires d’environ 800 € et payés environ 600 € de marchandises. Je finissais donc avec un bénéfice de 200 €. Évidemment, ça ne correspondait absolument pas aux centaines d’heures passées à apporter les canettes (plus de 10kg) en vélo puis en bus et finalement à pied chaque matin et chaque soir (si j’avais moins vendu) ainsi qu’analyser quotidiennement les prix et acheter au bon moment.

Cependant, ça me rendait vraiment heureux et ça m’apportait de la rigueur pour continuellement fournir ce service sans abandonner et améliorer mon expérience client jour après jour. De plus, 200 € à l’époque c’était une fortune pour moi !

Comme j’avais commencé ce business durant ma dernière année de secondaire il s’arrêta naturellement à la fin de celle-ci.

L’institut Gramme, la confirmation d’une passion

J’ai fait des études d’ingénieur industriel polyvalent à l’institut Gramme à Liège. Et c’est lors de mes cours d’informatique et des projets qui demandaient de créer des programmes informatiques que j’ai vraiment constaté ma passion pour la création d’interfaces homme-machine. Chaque projet où une interface était demandée, j’explosais toujours le compteur d’heures du projet pour créer un effet « Waouh ».

À tel point, que j’ai développé une application mobile de manière complètement autodidacte pendant toutes les vacances d’été de ma 3ème année (sans que ce soit lié à mes études). Je n’avais jamais appris la manière de coder une application avant, mais ça me passionnait de pouvoir effectuer des tâches concrètes et utiles avec cette application.

En effet, j’avais développé l’application dans le but premier d’obtenir toutes les informations de mon campus (horaire de cours, bibliothèque en ligne, répertoire des professeurs, ma boîte email d’étudiant, …).  Après avoir passé des centaines d’heures à la développer, j’ai décidé d’aller trouver mon campus afin de leur demander leur accord pour que je puisse la mettre accessible sur Playstore pour tous les étudiants du campus.

Mon objectif était de la vendre à bas prix afin de récolter de l’argent pour payer mon voyage de fin d’études (car je faisais mes études grâce au CPAS qui me soutenait et donc le moindre euro était compté). En effet, mon campus incitait les étudiants à développer leur capacité entrepreneuriale en créant des projets qui rapporteraient de l’argent pour financer leur voyage. Excellente occasion pour exprimer son envie d’entreprendre !

Dans l’objectif de vendre cette application, j’avais cherché à développer des fonctionnalités qui seraient utiles pour les étudiants et qui ne fassent pas partie des services fournis gratuitement par l’école.

Borne tactile Michael Faufra

C’est pourquoi, en brainstormant, je me suis rendu compte que les étudiants de 1ère année avaient des difficultés à se retrouver au sein du campus. J’ai donc développé une modélisation 3D du bâtiment avec une carte interactive permettant d’indiquer en 3D le local dans lequel on souhaitait se rendre.

Cette dernière fonctionnalité a beaucoup plu à la direction. La direction a donc accepté que je publie mon application, mais je ne pouvais pas la vendre aux étudiants, ils m’ont donc sponsorisé pour le développement.

La fonctionnalité de la MAP a tellement plu à la direction, qu’elle m’a demandé de créer un logiciel qui pourrait effectuer cette tâche sur une borne tactile à l’entrée du bâtiment afin que les visiteurs puissent également profiter de cette fonctionnalité. J’ai évidemment accepté et relevé le défi !

La presse s’empare du sujet

Après avoir passé plus d’un an à faire de l’amélioration continue sur l’application et sur le logiciel de la borne tactile, le département communication de HELMo (mon campus) a envoyé un communiqué de presse expliquant le projet que j’avais accompli.

C’est alors que je fus publié dans plusieurs médias différents sur le sujet. Cette visibilité m’apporta beaucoup de rencontres et de contacts passionnants.

Michael Faufra articles de presse

Parmi ces rencontres, une d’entre-elle m’a fait rentrer pleinement dans le monde de l’entrepreneuriat. Il s’appelait Luc et au détour d’un verre il me demanda s’il était possible de créer une MAP pour les hôpitaux. Je fus excité à l’idée d’appliquer le principe de la MAP à de grands bâtiments, c’est pourquoi je répondis « Non pas encore, mais je vais y travailler ! ».

Il ne restait qu’un mois avant d’être diplômé en juin, c’est pourquoi j’attendis la fin de mes examens et mon mémoire pour ensuite me lancer directement dans l’aventure entrepreneuriale avec les économies que j’avais fait durant tous mes jobs étudiants depuis plusieurs années (10.000€). J’avais fait un deal avec ma copine en lui disant que lorsque je n’aurais plus d’économie j’irais chercher un travail permettant de continuer à payer les factures.

Un incubateur de startup inspirant

Luc m’a proposé de rentrer dans un incubateur de startup. Un incubateur, en résumé, vous aide dans votre démarche entrepreneuriale et vous donne des outils pour avancer. Vous avez accès à un coach/mentor qui a déjà réussi une entreprise à succès, à des formations en marketing, en comptabilité, en pitch, etc. Ils organisent également des évènements de réseautages et vous donnent accès à des réseaux professionnels.

Michaël Faufra - Réseautage CCI

Pour ma part, je suis d’abord allé me présenter à l’incubateur WSL, car j’avais un projet technologique. Cependant, cet incubateur est davantage destiné à être un accélérateur de startup, car il faut avoir déjà prouvé qu’il y avait un marché (et ce n’était pas mon cas puisque je n’avais installé aucun hôpital). Ils ont par contre été très accueillants et m’ont redirigé vers le Venturelab de Liège qui était plus adapté pour moi à l’époque.

En effet, le Venturelab est destiné aux étudiants et jeunes diplômés pour les aider depuis le début. Il faut par contre être convaincu de son projet et avoir une envie réelle d’entreprendre pour être admis.

Or, j’avais exactement ces deux sentiments en moi et je fus admis dans cette belle aventure. Je décidai d’appeler ma startup Tracking View, car j’orientais les usagers dans les bâtiments complexes.

Michael Faufra - Présentation Tracking View v2

J’eus la chance d’obtenir deux coachs qui sont Jean-Marc Philippet et Manuel Pallage qui sont deux personnes formidables et qui ont su m’aider dans mon évolution en me challengeant continuellement.

Les pivots

Michael Faufra CCI

Durant plus de 9 mois, je testai mon marché afin de savoir s’il y avait une réelle demande tout en continuant à développer une nouvelle manière de créer la MAP.

En effet, la manière dont j’avais développé la MAP dans mon campus n’était pas industrialisable. Il fallait compter en moyenne une heure de travail par local et ce temps était incompressible. Ça signifiait que le chiffre d’affaires aurait été linéaire à mon coût de production; or ce n’est pas l’objectif dans une startup. Il faut absolument chercher une croissance exponentielle pour pouvoir cartonner avec son projet, car sinon au moindre problème l’entreprise s’écroule.

J’avais évidemment déjà une idée de comment faire avant de me rendre au Venturelab pour utiliser une autre méthode. J’avais découvert qu’en passant par la création d’un jeu vidéo dans lequel se trouvait la modélisation 3D du bâtiment je pouvais drastiquement descendre le temps de production par local.

Cependant, la création d’une telle structure qui s’adapte à une borne tactile et à une application mobile était un vrai défi technique qui demandait énormément de ressources.

Et après plusieurs mois de développement, je tombai par hasard sur un concurrent français qui avait développé exactement ce que j’avais imaginé (mais qui n’en faisait pas vraiment la promotion). J’étais déçu, mais je décidai de les rencontrer afin de faire un partenariat avec eux, car il n’avait pas développé d’application mobile. Ils acceptèrent que je sois leur revendeur en Belgique pendant une durée test de 1 an.

La chute

Michael Faufra au VentureLab

Après quelques mois à parcourir les hôpitaux avec cette technologie déjà développée tout en développant la partie mobile je fus stoppé dans ma course par une autre société concurrente venant de Dubaï.

Ils avaient un business model différent du mien en proposant la solution gratuitement, mais avec des publicités dedans (le business model de Facebook). Pour pouvoir faire ce business model il fallait énormément de ressources humaines et financières, ce que je n’avais pas. 

J’appris rapidement qu’ils commençaient à écraser le marché belge avec leur solution gratuite et je pris même contact avec eux où ils me proposèrent de travailler ensemble sur le développement. Cependant, je ne possède plus l’entière propriété intellectuelle sur la MAP (puisque j’avais conclu des partenariats avec les Français) et donc je n’étais finalement qu’un intermédiaire entre ces deux sociétés.

Je réfléchis encore quelques mois à comment je pouvais pivoter, car je ne souhaitais pas abandonner. Or, j’avais appris un principe en développement personnel qui est qu’il ne faut jamais abandonner un rêve tant qu’il a du sens pour soi. Or, ce rêve ne faisait plus sens en moi, car il avait déjà été entièrement développé et je ne pouvais plus faire mon propre produit unique (je n’en avais plus les droits).

C’est pourquoi je décidai d’arrêter l’aventure de Tracking View. Au vu de ma réflexion sur plusieurs mois, quand j’ai annoncé la nouvelle, j’avais déjà d’autres projets en tête comme me lancer plus professionnellement dans la création de sites web qui me passionnait tant !

La renaissance par l’union

Je n’avais pas perdu une goutte de ma motivation d’entreprendre, je savais que c’était simplement mon premier gros échec entrepreneurial et qu’il fallait que j’apprenne des erreurs que j’avais commises pour en arriver jusque-là.

Il en est ressorti que j’avais voulu gérer tout, tout seul, car c’était technique et que j’avais eu du mal à trouver un cofondateur par la suite. Il fallait donc que pour mes prochains projets je m’entoure de personnes qui avaient la même envie d’entreprendre que moi.

Après seulement 3 semaines, grâce à mon ami Brandon, j’avais retrouvé un travail en 3/5 temps dans l’entreprise Touch Reality qui m’a permis de rencontrer des personnes formidables et de m’épanouir au sein de celle-ci, car ils prenaient en compte la créativité de leurs employés.

Dans les semaines qui suivirent, je discutai avec mon voisin de rue Thomas. Il me proposa de travailler avec lui sur un projet innovant et technique. J’acceptai rapidement, car il avait la même vision que moi de l’entrepreneuriat et nos caractères matchaient bien !

Par la même occasion, je lui proposai de refaire son site internet pour l’entreprise qu’il possédait déjà nommée Bandi. Il accepta et c’est la première fois que je construisis un site pour un professionnel, car avant ce n’était que pour des particuliers.

Il suffit d’une rencontre pour changer de vie

Après avoir construit son site web, Thomas me présenta Pierre de la société Synapse (créateur des logiciels Oxteo et Kin’Easy) qui avait également besoin qu’on refasse ses sites.

Après avoir discuté avec Pierre j’ai commencé par refaire son site Kin’Easy et puis j’ai continué à travailler avec lui et Bernard (son associé) dans toute la partie digitale de l’entreprise (gestion du site web, réseaux sociaux, newsletter, marketing, …).

Après presque un an de collaboration continue, ils ont décidé de m’intégrer à part entière dans leur équipe pour qu’on avance ensemble sur leur beau projet qu’est Oxteo (un logiciel administratif complet destiné aux ostéopathes en France, en Belgique et au Luxembourg principalement).

2020 - COVID

Le projet technologique que je développais avec Thomas a dû être mis de côté tout simplement parce que le lancement du produit pouvait faire un flop au vu de la situation sanitaire. Cela faisait déjà plus de 2 ans qu’on le développait.

Avant la période COVID j’avais déterminé avec ma copine que je quitterais mon travail en 3/5 temps fin juin pour me relancer à fond sur les sites web qui fonctionnaient de mieux en mieux et sur Oxteo OU reprend un travail de salarié à temps plein si ça ne décollait pas. J’avais donc déjà signé ma démission pour cette date avant que le COVID ne commence.

C’est pourquoi le 1er juillet je me suis relancé à fond dans l’aventure, mais malheureusement un mois plus tard (en août) mes années à travailler durement sans que je réussisse financièrement à m’en sortir ont eu raison de mon couple. J’ai donc dû quitter 90% de la vie que je connaissais dans la maison qu’on avait achetée ensemble, mon chien Diego qui lui appartenait, ma belle-famille que j’admirais et les relations fortes que l’on avait nouées. Ce fut un véritable déchirement, mais j’avais compris comment nous en étions arrivés-là.

J’ai donc dû retrouver un travail stable afin d’être certain de pouvoir trouver un appartement et pouvoir payer l’entièreté de mes charges sans crainte.

Je trouvai en quelques semaines ce travail et un appartement qui m’ont permis de me stabiliser un peu tout en continuant de travailler pour mes clients et Oxteo.

Le feu ardent d’entreprendre

Malgré une équipe de travail formidable, je ne me sentais pas à ma place et surtout j’avais développé une série de compétences entrepreneuriales que je ne pouvais pas pleinement mettre en pratique.

En effet, au fur et à mesure des années j’ai complété mes compétences par des formations en leadership, en développement personnel, en création de sites web design, en séminaire business de 3 jours, … J’ai énormément travaillé sur mes soft skills afin d’améliorer mon bien-être personnel au quotidien, ma vision, mes rêves à long terme et ma communication.

C’est pourquoi, après avoir mûrement réfléchi à ma décision, j’ai décidé de tout quitter en janvier 2021 pour me relancer à 200% dans la création de sites web dédiés uniquement aux professionnels avec un service haut de gamme malgré la période COVID qui ne cesse de s’allonger.

J’ai en moi un feu qui brûle depuis des années pour créer ma propre entreprise avec ma vision de services qui apportent réellement une valeur ajoutée aux entrepreneurs et au monde.

Mon but est d’apporter une expérience plus qu’un service, avec un professionnalisme exemplaire et une bienveillance naturelle.

Ma vision

Je souhaite fournir un service professionnel à des entrepreneurs qui travaillent sérieusement sur leur business afin de leur apporter plus de visibilité et qu’ils puissent déléguer cette partie digitale qui, moi, me passionne.

Bientôt disponible

Je travaille actuellement à la réalisation de cette section.

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